LA RÉGION

  • Region-Languedoc-Roussillon
  • region-languedoc-roussillon-1886395-jpg_900694
  • carca_lice_rempart4web
  • canigou
VIE PRATIQUE ET DEPLACEMENTS

Les routes et autoroutes

La région Languedoc Roussillon compte un réseau de 1300 km de routes nationales et de 495 km d’autoroutes (A9, A61, A54 et A75), soit 5 % du réseau national.
Le réseau se situe principalement dans le couloir littoral, avec l’autoroute A9 (« la Languedocienne ») en tronc commun aux axes Nord-Sud et Est-Ouest. Elle se dédouble à partir de Nîmes (A9 vers le nord et A54 à l’Est) et de Narbonne (A9 « la Catalane » vers le Sud et A61 « Autoroute des deux mers » vers l’Ouest).

Les voies ferrées

Le réseau ferroviaire atteint 1 400 km dont 988 ouverts au transport de voyageurs et 752 électrifiés, ce qui fait du Languedoc Roussillon un région bien dotée.
Le réseau est organisé autour d’une artère principale entre la vallée du Rhône et la frontière espagnole, implantée le long de la plaine littorale, et sur laquelle viennent s’articuler plusieurs pénétrantes.
L’artère principale supporte un important trafic, tant de marchandises que de voyageurs, entre l’Europe du Nord, la Suisse, l’Italie et le nord de la France d’une part, le sud-ouest et l’Espagne d’autre part.
Il est également le siège d’intenses relations intra-régionales, particulièrement entre Nîmes et Béziers.

Les voies navigables

Le canal du Rhône à Sète accueille annuellement entre 150 et 200 milliers de tonnes de marchandises. Céréales et tourteaux de céréales constituent 60 % du fret fluvialisé. Avec son accès direct et protégé au port de Sète, il est, pour certains trafics, une alternative aux autoroutes et axes ferroviaires du couloir languedocien et du sillon rhodanien.
La région dispose également sur le Rhône d’un port fluvial dans le Gard à l’Ardoise, qui permet l’embarquement des produits et colis lourds du bassin d’Alès (ferrochrome et dérivés, charbon) son activité, voisine de 100 000 tonnes par an, reste très spécialisée.

Les ports maritimes

Trois ports régionaux s’ouvrent sur la méditerranée :
• deux, Sète et Port-la-Nouvelle, sont d’intérêt national
• un, Port-Vendres, d’intérêt départemental
Port-la-Nouvelle, dans l’Aude, assure régulièrement 2,5 millions de tonnes et se caractérise par des flux assez équilibrés, avec des hydrocarbures à l’import et des céréales à l’export.
Port-Vendres, spécialisé dans la manutention des fruits frais et produits de l’agroalimentaire, se tenait au-dessus de 200 000 tonnes par an avant de connaître un revers dans l’importation de son produit phare : la banane.

LA NATURE ET LES PAYSAGES

Un potentiel d’expansion important

5 Sites classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité, 130 sites classés, 3 Parc Naturels Régionaux, 1 tiers du territoire classé en zone Natura 2000, 10 Opérations Grand Sites de France, 11 châteaux Cathares…

ET
– un faible risque de délocalisation
– une capacité à capter devises et revenus extérieurs à la région
– une bonne intégration dans un modèle de développement durable…

Une réserve d’espace pour l’Europe

Sur le littoral 60 % des espaces restent vierges. Les nombreuses lagunes, dont la superficie totale atteint près de 40 000 hectares, constituent une réserve d’espaces naturels particulièrement importante. La nature y est encore relativement bien protégée (actions de protection mises en place dès la création de la Mission, acquisitions du Conservatoire du Littoral).

Dans l’arrière-pays, comme en Lozère, les espaces sont aussi variés que pittoresques (Gorges du Tarn, Aubrac, Cévennes, etc…). Deux parcs naturels, le Parc Régional du Haut-Languedoc et le Parc National des Cévennes, y consacrent le développement d’une politique de protection.

Le patrimoine naturel du Languedoc-Roussillon est un des plus riches et variés parmi les régions métropolitaines.

896 zones d’intérêt écologique, faunistique et floristique (couvrant 47 % de la superficie de la région) et 23 zones importantes pour la conservation des oiseaux sauvages (couvrant 22 % du territoire régional) sont inventoriées. Ces proportions sont les plus importantes parmi les régions métropolitaines.

Une augmentation des efforts pour la conservation des espèces faunistiques et floristiques rares ou menacées est nécessaire.
• Les 104 zones de l’inventaire des milieux naturels d’importance communautaire (soit 29 % de la région) abritent plus d’un quart des habitats naturels européens dont la préservation est considérée comme prioritaire par l’annexe I de la Directive européenne de 1992.
• La forêt, qui s’étend sur 34 % du territoire, poursuit son extension, à un rythme annuel d’environ 1 %, plus en raison des accrus naturels que du boisement volontaire.

Grâce à l’existence du Parc National des Cévennes (dont la zone centrale s’étend sur 918 km2, soit 3,3 % de la superficie régionale ), les espaces naturels protégés (15 réserves naturelles, 11 réserves naturelles volontaires, 19 arrêtés de protection des biotopes) représentent environ 4 % de la superficie régionale, un ratio bien supérieur à la moyenne française. La superposition des milieux naturels remarquables et des espaces protégés révèle une assez bonne convergence : une proportion faible, mais significative, du patrimoine naturel régional est protégée.

Le Conservatoire du littoral possède environ 7 000 hectares, soit environ 10 % du linéaire côtier.
Le Languedoc-Roussillon doit aussi assurer le maintien et la préservation des 550 espaces protégés dont 128 sites classés.
Ces milieux, qui représentent le quart de la surface des espaces protégés en France, constituent une part essentielle de la richesse, de la diversité du patrimoine naturel et des paysages et donc de l’attractivité du Languedoc-Roussillon. Il convient donc de freiner la régression de la biodiversité, de préserver les milieux naturels patrimoniaux de l’artificialisation et de gérer et valoriser les paysages y compris en zone urbaine et périurbaine.

Quelques grandes entités paysagères emblématiques du Languedoc-Roussillon font déjà l’objet d’une protection :

Gorges du Gardon, massif dunaire de l’Espiguette, cirque de Navacelles, étangs montpelliérains, massif de la Gardiole, Gorges de l’Hérault, Canal du Midi, massif du Caroux, massif de la Clape, sites littoraux de la côte rocheuse, massif du Canigou, massif du Carlit, et plus récemment Gorges du Tarn

. De plus, l’Etat s’est engagé dans une démarche de protection :
• au titre des sites classés : des Basses-Plaines de l’Aude, de l’arrière-pays de Banyuls-sur-Mer.
• au titre des réserves naturelles : du Val de Galbe dans le Massif du Carlit et du réseau des grottes de la bande calcaire audoise et héraultaise dont la qualité des concrétions est d’intérêt européen.

UN PATRIMOINE REMARQUABLE ET UNE VIE ARTISTIQUE DYNAMIQUE

Un patrimoine historique et architectural exceptionnel

La région possède la plus grande superficie de sites classés de France avec six pôles de notoriété internationale :

  • la préhistoire (Tautavel, Cambon et les Bondons) ;
  • le patrimoine gallo-romain avec la Via Domitia, Nîmes, Narbonne et le Pont du Gard ;
  • le patrimoine médiéval dans sa dimension cistercienne (grandes abbayes de Vallemagne, Fontfroide, etc…) dans sa dimension militaire avec Carcassonne et Salses et dans sa dimension « militaro-religieuse » (les sites cathares).
  • Le patrimoine classique est bien représenté par le Canal du Midi, Pézenas, Uzès, Montpellier, Beaucaire.
  • Le patrimoine du XIXème siècle l’est également par « l’architecture viticole » et le XXème par l’architecture moderne de Montpellier ou des stations du littoral.

Le Languedoc-Roussillon et ses traditions

Dans la région, les traditions sont vivaces : joutes nautiques, courses camarguaises, marchés du terroir et spectacles… Les vins et savoirs du terroir sont variés, de grande qualité, et partout présents. A venir découvrir !

La vie artistique en Languedoc-Roussillon

La région Languedoc-Roussillon a la particularité d’offrir un riche patrimoine ancien et contemporain, de renommée internationale.

Citons pour exemples la grotte et le musée de préhistoire de Tautavel, le Pont du Gard (plus de deux millions de visiteurs par an pour le plus haut aqueduc romain conservé), le Canal du Midi et la Cité de Carcassonne, tous trois inscrits au Patrimoine mondial par l’UNESCO respectivement en 1985, 1996 et 1997.
L’art roman de Saint-Gilles du Gard et de Saint-Guilhem-le-Désert est aussi inscrit sur la liste du patrimoine mondial au titre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, il s’illustre encore à Saint-Michel de Cuxa et à Serrabone.
Pézenas, Montpellier, Nîmes offrent nombre d’hôtels particuliers remarquables des XVIIe-XVIIIe siècles et quelques grands noms de l’architecture contemporaine ont signé des édifices ou des ensembles significatifs : Sir Norman Foster pour Carré d’art et Jean Nouvel pour Nemausus à Nîmes, Ricardo Bofill pour Antigone et Paul Chemetov pour la bibliothèque et les archives municipales à Montpellier.
Pour clore ce trop rapide survol, citons enfin les cinq « villes d’art » : Mende, Uzès, Villeneuve-lez-Avignon, Narbonne, Pézenas, Nîmes,  » ville d’art et d’histoire  » et le Pays d’art et d’histoire de la Têt.

Cette région est, par rapport à son chiffre de population, au quatrième rang en nombre d’artistes installés sur son territoire. Des festivals anciens tel le Festival de Prades, et internationaux tels Montpellier Danse, le Printemps des Comédiens, la Nouvelle Danse à Uzès, des formations, comme l’Orchestre philharmonique de Montpellier, devenu orchestre national en 2000, des créateurs, le chorégraphe Dominique Bagouët en son temps, aujourd’hui Mathilde Monnier, consacrée Grand Prix national 1999 par le ministère de la Culture et la Communication, le metteur en scène Jean-Claude Fall, les peintres Vincent Bioulès, Claude Viallat, Hervé Di Rosa, les écrivains Jean Rouaud, Christine Angot,. sans oublier la littérature occitane avec Max Rouquette, la littérature francophone avec René Depestre… manifestent d’une intense créativité artistique.

Point de destination important du tourisme nordique via la Vallée du Rhône, cette région reste aussi le passage obligé de l’Italie à l’Espagne, depuis l’antique Via Domitia jusqu’au TGV. Ce double axe de communication interrégional et transeuropéen s’accompagne aujourd’hui d’une collaboration renforcée avec les régions voisines, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, et d’échanges avec les régions jumelles de la Toscane et de la Catalogne, avec l’Allemagne grâce à la Maison de Heidelberg.
Extrait du site gdgfde la Préfecture du Languedoc-Roussillon et de l’Hérault : http://www.qualif.herault.pref.gouv.fr